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2024-02-29

Visite, à Mons, du Musée François Duesberg - Napoléon et son temps. 1ère partie

Le Musée des Arts décoratifs François Duesberg, consacré à l'Art néo-classique de la période 1775-1825, est reconnu pour sa prestigieuse collection de pendules, ses exceptionnels bronzes dorés français, ses porcelaines de Paris et de Bruxelles, ses faïences, ses orfèvreries (notamment au fameux poinçon de Mons), ses bijoux et ses rarissimes objets insolites.







Face à la Collégiale Sainte-Waudru, découvrez un musée exceptionnel des arts décoratifs (1775-1825) à l'approche multiculturelle, humaniste et pédagogique, et présentant non seulement une prestigieuse collection d'horloges, unique au monde, mais aussi de majestueux bronzes dorés français, de superbes porcelaines (principalement de Paris et de Bruxelles), de somptueuses pièces d'or et d'argent (dont le célèbre poinçon de Mons), des bijoux rares (dont un précieux ensemble de camées) et d'innombrables objets fascinants.

2023-07-09

Hier, nous avons visité un Joyau de l'Art nouveau (ils ne sont pas tous à Bruxelles): la Maison Losseau, à deux pas de la Grand-Place de Mons.

Il faut mettre des sur-chaussures pour protéger le parquet d'époque.

Portrait du concepteur des lieux.



A un jet de pierre de la Grand Place de Mons, la Maison Losseau présente une façade blanche néo-classique à l’allure relativement austère. Seules ses portes métalliques richement ornées à la fleur et à la feuille de fuchsia trahissent les goûts de l’ancien propriétaire du lieu, Léon Losseau, en matière d’architecture et de décoration.

L’archéologie de cette bâtisse nous révèle qu’elle remonte au moins au 18ème siècle. Mais c’est à l’aube du 20ème siècle que Léon Losseau a mûri un ambitieux programme de transformations pour cette demeure que ses parents avaient acquise en 1873. Son père étant décédé en 1894, Losseau, nouveau chef de famille, entendit donner à la maison tous les attributs de la modernité. Il s’adressa ainsi en 1899 à Paul Saintenoy, qui sera l’auteur des plans de « réappropriation ».


En complice patient et ami dévoué, l’architecte bruxellois veillera à respecter les choix très pointilleux de son commanditaire. La maison se verra dotée de l’électricité, d’un chauffage central à vapeur fonctionnant au charbon, de châssis à guillotine électriques, d’un ascenseur privatif, de radiateurs chauffe-plats, de dalles de sol en verre, etc.



Le chantier de rénovation durera à l’époque plus de 10 ans, et nombreux seront les décorateurs, fournisseurs, artistes qui y seront associés. Des plans dessinés par Henri Sauvage, Charles Sarazin suivis ensuite par Louis Sauvage, naîtront nombre de réalisations uniques que l’on peut encore admirer aujourd’hui : parquets et mosaïques de marbre aux motifs exclusifs, lambris et mobilier en bois précieux ornés de bronze, staffs et pochoirs rehaussés d’or, vitraux et pâtes de verre aux nuances multicolores. Ce décor exquis sera réalisé par les meilleurs artistes et artisans : les ateliers de Raphaël Evaldre, Henri Pelseneer, Emille Gallé, la Manufacture Daum, ou bien Amalric Walter sont ont contribués au projet.




Longtemps fermé, puis inscrit sur la Liste du Patrimoine exceptionnel de Wallonie, grâce à l’obstination de la Province de Hainaut et à l’aide de la Wallonie, l’hôtel de maître a fait l’objet d’un important travail de restauration et de mise en valeur. Ses salles sont à nouveau, depuis septembre 2015, accessibles au public.                    

Rue de Nimy, 37 / 39 – 7000 Mons

2020-07-16

Collégiale Sainte-Waudru de Mons.


La collégiale Sainte-Waudru de Mons est un édifice religieux catholique de style gothique brabançon dédiée à sainte Waudru, la patronne de la ville de Mons (Belgique). 
Commencés en 1450, les travaux s'arrêtèrent en 1691
sans que l'église ne soit jamais achevée. 



La collégiale possède un ensemble exceptionnel de vitraux anciens, 
dont 21 datant du xvie siècle. 
Cet ensemble est le plus complet de Belgique.


Lors de la Révolution française, le bâtiment est utilisé comme écurie et faillit être démoli. 
À partir de 1803, elle est rendue au culte non plus comme paroisse 
personnelle des chanoinesses, 
mais comme paroisse principale de la ville de Mons, rôle autrefois dévolu à Saint-Germain, 
une église contiguë à Sainte-Waudru, qui est rasée en 1799.


2020-07-10

Vacances en Belgique ? . . . Mons ! 2












Même si ce n'est pas facile avec un masque, le BAM
(musée des beaux-arts de Mons) mérite bien une visite.




Exposition de "La Terre vue du Ciel" de 
Yann Arthus-Bertrand aux pieds du beffroi.