2023-08-18
Le château de Gaasbeek se réveille après 3 ans de travaux (de consolidation et de restauration). Cette visite a trois niveaux: celui de la demeure historique du XIIIème siècle, destinée à défendre la région contre les comtés de Flandres et de Hainaut, celui de la vie de la marquise Marie Arconati Visconti qui l'a fait transformer radicalement pour vivre ses rêves de renaissance ("Le présent me dégoûte et le futur me fait peur") et celui des vidéos, projetées un peu partout dans le château, réalisées par la Compagnie de Théâtre FC Bergman consacrées à ce lieu et à la vie onirique de la dernière propriétaire. 1ère partie
2023-07-21
2023-07-20
2023-07-09
Hier, nous avons visité un Joyau de l'Art nouveau (ils ne sont pas tous à Bruxelles): la Maison Losseau, à deux pas de la Grand-Place de Mons.
Il faut mettre des sur-chaussures pour protéger le parquet d'époque.
Portrait du concepteur des lieux.
A un jet de pierre de la Grand Place de Mons, la Maison Losseau présente une façade blanche néo-classique à l’allure relativement austère. Seules ses portes métalliques richement ornées à la fleur et à la feuille de fuchsia trahissent les goûts de l’ancien propriétaire du lieu, Léon Losseau, en matière d’architecture et de décoration.
L’archéologie de cette bâtisse nous révèle qu’elle remonte au moins au 18ème siècle. Mais c’est à l’aube du 20ème siècle que Léon Losseau a mûri un ambitieux programme de transformations pour cette demeure que ses parents avaient acquise en 1873. Son père étant décédé en 1894, Losseau, nouveau chef de famille, entendit donner à la maison tous les attributs de la modernité. Il s’adressa ainsi en 1899 à Paul Saintenoy, qui sera l’auteur des plans de « réappropriation ».
En complice patient et ami dévoué, l’architecte bruxellois veillera à respecter les choix très pointilleux de son commanditaire. La maison se verra dotée de l’électricité, d’un chauffage central à vapeur fonctionnant au charbon, de châssis à guillotine électriques, d’un ascenseur privatif, de radiateurs chauffe-plats, de dalles de sol en verre, etc.
Le chantier de rénovation durera à l’époque plus de 10 ans, et nombreux seront les décorateurs, fournisseurs, artistes qui y seront associés. Des plans dessinés par Henri Sauvage, Charles Sarazin suivis ensuite par Louis Sauvage, naîtront nombre de réalisations uniques que l’on peut encore admirer aujourd’hui : parquets et mosaïques de marbre aux motifs exclusifs, lambris et mobilier en bois précieux ornés de bronze, staffs et pochoirs rehaussés d’or, vitraux et pâtes de verre aux nuances multicolores. Ce décor exquis sera réalisé par les meilleurs artistes et artisans : les ateliers de Raphaël Evaldre, Henri Pelseneer, Emille Gallé, la Manufacture Daum, ou bien Amalric Walter sont ont contribués au projet.
Longtemps fermé, puis inscrit sur la Liste du Patrimoine exceptionnel de Wallonie, grâce à l’obstination de la Province de Hainaut et à l’aide de la Wallonie, l’hôtel de maître a fait l’objet d’un important travail de restauration et de mise en valeur. Ses salles sont à nouveau, depuis septembre 2015, accessibles au public.
Rue de Nimy, 37 / 39 – 7000 Mons
2023-06-20
Tel un gladiateur redécouvrons, par sa nouvelle entrée, digne de Barnum, Pairi Daiza qui a su, malgré tout, conserver toute sa féérie. 1
Ici nous avons un peu triché, opposant une excursion scolaire belge très bruyante,
à celle tout, en silence et discipline, rencontrée en Chine.
2023-05-24
Visites improvisées aux saint-Julien, Martin et Pierre: de Ath à Lessines.
La Tour Burbant à Ath: un voyage au Moyen-Age
La Tour Burbant, de style anglo-normand, est classée comme monument du Patrimoine majeur de Wallonie.
Avec une tour massive de près de 20 mètres de hauteur pour 14 mètres de large, des murs dont l'épaisseur atteint 4 mètres, la Tour Burbant est une fortification militaire de tout premier plan.
Son rôle est hautement stratégique pour Baudouin IV, comte de Hainaut, qui commence sa construction en 1166 afin de défendre la zone frontière du nord de son comté, fortement convoitée par les seigneurs voisins.
Eglise Saint-Julien d'Ath
Avant le développement d'Ath, une église consacrée à saint Julien de Brioude existait déjà dans le village tout proche du Vieux Ath. Celle-ci a été transférée à partir de 1394 dans l'enceinte fortifiée de la ville. Elle fut livrée au culte en 1404 et consacré en 1415. La haute tour quant à elle n'est terminée qu'en 1462. Une flèche, culminant à plus de 90 mètres, la couronne en 1464. En 1486, Jean Godefroid y joue du carillon.
En 1817, la foudre frappe la flèche et provoque un incendie qui ravage l'ensemble de l'édifice. Seuls la tour, le portail d'entrée et le chevet ont pu être conservés.
L'église Saint-Martin
L'église Saint-Martin était initialement située dans le village de Brantignies, en bordure de la ville. Détruite lors de travaux d'extension des fortifications en 1578, elle est reconstruite à partir de 1585 à son emplacement actuel. Son style gothique hennuyer mêle harmonieusement la brique et la pierre de taille.
Eglise Saint-Pierre de Lessines
Un magnifique hôpital fondé au Moyen-Age:
un lieu magique et hors du temps !
L’un des plus anciens hôpitaux d’Europe ! Un ensemble architectural majestueux et authentique. Un lieu plein d’émotions à découvrir absolument avec ses mille facettes : chapelle baroque, cloître, jardins, salle des malades, couvent…
Un lieu enchanteur incontournable où se conjuguent les soins de l’âme et les soins du corps…
Et comme à chaque fois, nous testons le cappuccino local.



















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