2015-06-25

Il y a tant de souvenirs qui émanent de nos voyages: l' Inde . . .






Les 50 nuances des roses . . .





Chine - Beijing: envolée pour le Temple du Ciel. 1/?













Le Temple du Ciel est situé dans le quartier historique de Xuanwu au sud de la ville. Il est considéré comme l'achèvement de l'architecture chinoise traditionnelle. 
Sa disposition symbolise la croyance chinoise que la Terre est carrée et le Ciel rond.
L'origine de ce temple remonte à l'ancienne Chine. À l'époque, l'empereur était considéré comme le « fils du Ciel », chargé de faire le lien avec l'autorité céleste pour préserver le bon ordre sur terre. Afin de montrer son respect au Ciel, les cérémonies de sacrifice étaient donc très importantes.
Le Temple du Ciel fut inscrit par l'UNESCO à la liste du patrimoine mondial en 1998.

2015-06-24

Musardons, musardons, . . . à Bruxelles . . . autrement.







Observatoire (Verbiest) antique de Pékin.



L'observatoire antique de Pékin est un observatoire astronomique pré-télescopique
Les instruments utilisés dans cet antique observatoire construit en 1442 sous la dynastie Ming ont été remplacés ou perfectionnés plus tard sous la dynastie Qing
notamment par Ferdinand Verbiest
Ce sont ces instruments que l'on peut voir encore aujourd'hui.





Considéré comme l'un des plus anciens observatoires astronomiques, l'observatoire antique de Pékin s'étend sur une surface de 10 000 mètres carrés. Cet espace est principalement occupé par une plate-forme de dix mètres de haut soutenant plusieurs instruments en bronze. L'observatoire lui-même est situé sur le toit de ce qui est maintenant un musée d'astronomie.
À la fin de la dynastie Qing, les forces alliées envahirent Pékin et dérobèrent au passage les instruments astronomiques chinois. Ces instruments furent rendus à la Chine à la fin de la Première Guerre mondiale par les Français et les Allemands.



Ferdinand Verbiest, né le 9 octobre 1623 à Pittem, Flandre-Occidentale, Belgique et mort le 28 janvier 1688 à Pékin (Chine), est un prêtre jésuite, mathématicien et astronome flamand qui obtint les plus grands honneurs dans l'empire chinois et y occupa comme « Président du tribunal des Mathématiques » une position de grande influence.



“L’ambition de faire le bien est la seule qui compte.”

Philippe, où t'es ?

2015-06-22

Adelante Bruselas !

" Les carnets des « expéditionnaires » " (du nom que nous a donné une vielle flamande de notre « cordée »)



Au cours de chacun des repas que nous avons pris, lors des 6000 km de notre voyage en Chine, tant à midi que le soir, une grande théière était servie, dès le début.
Habitué au goût léger et rafraichissant du thé au jasmin nous avons été agréablement surpris par une expérience d’un nouveau genre.
Dans une vielle maison traditionnelle Yao perdue au milieu des rizières de Longshen, convertie en « table d’hôte », une boisson plus subtile nous a été servie.
Deux éléments la composaient. Il était facile d’identifié le premier : du Gingembre, mais pour le second, qui donnait un côté caramélisé et une couleur ambrée, nous durent demander à 
la guide qui nous accompagnait.
Il s’agit du « fruit du Bouddha », nous répondit-t-on. (autre nom du Luo han guo ou  Siraitia grosvenorii - merci Internet !). Ce fruit typiquement chinois ne se consomme que séché, en décoction. La plante pousse de 3 à 5 m de long, s'élevant verticalement en s'accrochant et en s'enroulant sur les autres végétaux. Les feuilles en forme de cœur font de 10 à 20 cm de long. Le fruit de forme ronde de 5 à 7 cm de diamètre contient une pulpe sucrée, comestible ainsi que de nombreuses graines.  On lui attribue bien des vertus dans la pharmacopée chinoise ; de la simple boisson capable de soigner la toux et les maux de gorge ou comme aide à la longévité. Nous l’avons apprécié pour son pouvoir édulcorant naturel (300 X plus que le sucre) substitut idéal pour les diabétiques. Nous, nous l’avons adopté pour son goût subtil . . . pour le reste . . .